Bilel et Houria
Scénario de long métrage non réalisé – Oqabi Hamid
Bilel et Houria est un ouvrage singulier qui se situe à la frontière entre le texte théâtral, la poésie visuelle et le scénario cinématographique. Écrit par Oqabi Hamid, il s’agit d’un projet de long métrage non encore réalisé, profondément marqué par une esthétique du rêve, de la mémoire et du cinéma de la poésie. Le récit s’ouvre dans une chambre d’un centre psychiatrique en France, où Bilel, un jeune Algérien, est interné. À travers ses séances avec une psychiatre, il replonge dans son passé, son exil, ses blessures psychiques, et surtout dans son histoire d’amour tragique avec Houria, son amour d’enfance restée en Algérie avant de rejoindre la France. La chambre devient une « zone » mentale où se croisent réalité, souvenirs et visions métaphysiques. L’amour entre Bilel et Houria se heurte violemment à la famille, à la tradition, à la religion et à la censure sociale. Le corps, le désir, la foi et la liberté entrent en conflit permanent. Pendant que Bilel sombre dans la solitude, la manipulation et la marginalisation, Houria mène son propre combat contre une famille qui refuse leur relation.
Le texte développe une écriture fortement symbolique, nourrie de rêves, d’images oniriques, de couleurs, d’animaux et de paysages naturels. L’auteur s’inscrit clairement dans la filiation du cinéma de la poésie et du cinéma surréaliste, en revendiquant l’influence de cinéastes comme Pasolini, Tarkovski, Buñuel ou Bergman. Histoire d’amour, Bilel et Houria est une méditation sur l’exil, l’identité, la violence sociale, la sexualité, le sacré et le non-dit dans les sociétés arabes contemporaines. C’est un projet cinématographique audacieux, libre et dérangeant, qui cherche moins à raconter une intrigue qu’à créer un choc poétique, visuel et existentiel.
Bilel et Houria
Scénario de long métrage non réalisé – Oqabi Hamid
Bilel et Houria est un ouvrage singulier qui se situe à la frontière entre le texte théâtral, la poésie visuelle et le scénario cinématographique. Écrit par Oqabi Hamid, il s’agit d’un projet de long métrage non encore réalisé, profondément marqué par une esthétique du rêve, de la mémoire et du cinéma de la poésie. Le récit s’ouvre dans une chambre d’un centre psychiatrique en France, où Bilel, un jeune Algérien, est interné. À travers ses séances avec une psychiatre, il replonge dans son passé, son exil, ses blessures psychiques, et surtout dans son histoire d’amour tragique avec Houria, son amour d’enfance restée en Algérie avant de rejoindre la France. La chambre devient une « zone » mentale où se croisent réalité, souvenirs et visions métaphysiques. L’amour entre Bilel et Houria se heurte violemment à la famille, à la tradition, à la religion et à la censure sociale. Le corps, le désir, la foi et la liberté entrent en conflit permanent. Pendant que Bilel sombre dans la solitude, la manipulation et la marginalisation, Houria mène son propre combat contre une famille qui refuse leur relation.
Le texte développe une écriture fortement symbolique, nourrie de rêves, d’images oniriques, de couleurs, d’animaux et de paysages naturels. L’auteur s’inscrit clairement dans la filiation du cinéma de la poésie et du cinéma surréaliste, en revendiquant l’influence de cinéastes comme Pasolini, Tarkovski, Buñuel ou Bergman. Histoire d’amour, Bilel et Houria est une méditation sur l’exil, l’identité, la violence sociale, la sexualité, le sacré et le non-dit dans les sociétés arabes contemporaines. C’est un projet cinématographique audacieux, libre et dérangeant, qui cherche moins à raconter une intrigue qu’à créer un choc poétique, visuel et existentiel.
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